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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 23:55

20090127_DNA027167.jpgles soirs se suivent et ne se ressemblent pas, haureusement. Moment de détente, de plaisir et de réel bonheur en allant voir le ballet créé en 1983  par  Antonio Gadès et Carlos Saura, d"après le livret de Prosper Mérimée et la musique de Georges Bizet (vous savez, "toréador"..).

 

35 danseuses, danseurs, chanteurs, guitaristes andalous ont transporté une salle bondée vers des moment magiques faits de tradition flamenca (le féminin de flamenco). La bande sonore de l'opéra est venue quelques fois renforcer le ballet, qui transcrit bien , par quelques tableaux et un éclairage fabuleux, la tradition populaire andalouse.

 

Toute l’originalité de la chorégraphie d’Antonio Gadès est de faire naître l’opéra Carmen au coeur d’une leçon de pure danse espagnole. Chants flamencos, claquements de mains et guitare font vibrer les danseurs.

 

La danse est le personnage principal,  organisée autour du rythme, de la musique, du mouvement.

Un spectacle où la fougue des artistes se conjugue avec une extreme précision des gestes.arton38-e2281

 

Souvent, l’action se déroule aux quatre coins de la scène. On ne sait où donner du regard. Les formes musicales, elles aussi, sont particulièrement variées. Tout est prétexte à donner du rythme : les guitares, le chant, mais aussi les mains qui claquent ou qui tapent sur des tables. Et les rythmes et les déplacements sont toujours réglés à la perfection, alors que sur scène les sentiments des personnages, la musique, la danse sont en perpétuel mouvement.

Au bout de presque 2 heures, on est submergé par une intense émotion, renforcée par l'incroyable impression laissée par les rappels fusant de toute part.

 

Bref, une excellente soirée.



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Published by patrick - dans colombes
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