Europe Ecologie


Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 22:56

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Comme beaucoup, Je suis abasourdi et consterné par cette triste nouvelle. 

 

Ancien du PSU, il avait été étudiant à Nanterre dans les années post-68.

 

Il a été longtemps membre du CNIR-Conseil fédéral et était toujours membre du Conseil Politique  d'Ile-de-France 

La maladie l’accompagnait - ou bien était-ce le contraire? - depuis de nombreuses années, mais cela n’enlevait rien à ses engagements politiques, chez les Verts puis à Europe Ecologie-Les Verts, et dans sa ville de Courbevoie.

 

Il était depuis de longues années un militant écologiste infatigable, avec de grandes vertus de dialogue, d'écoute et une disponibilité. Un gars bien, courageux, plein d’humour, d’une gentillesse et d’une grande intelligence. Il portait haut l'écologie dans tous nos débats internes, obligeant a affuter chaque argument. C'était la même chose dans ses combars locaux, et ceux du quotidien.  

 

Une pensée à sa femme Nathalie, militante, reporteuse-photographe de tous les événements qu’ils jugeaient importants, fiers de tous leurs choix communs.

Par patrick - Publié dans : Europe Ecologie
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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 23:39

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Hélène Gassin,

Vice-Présidente du Conseil Régional,

Chargée

de l’environnement, de l’agricuture et de l’énergie 

vient débattre sur la transition énergétique, sur la  sortie du nucléaire, sur les nouveaux gisements d'emplois.

lundi 30 janvier à 20h 

ecole Maintenon 

 rue des glycines,

à Colombes 

(à 100 m de la gare du centre) 

 

- Les énergies renouvelables créent 8 fois plus d’emploi que le secteur nucléaire.


- Rénover l’habitat en économisant l’énergie, c’est 300 000 emplois.


- EPR de Flamanville : son électricité est plus chère que celle des éoliennes.


 

 

 

 

 

  

Par patrick - Publié dans : Europe Ecologie
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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 23:00

   app_full_proxy.php-copie-2.jpgPatrick  Besson a commis dans Le Point un « éditorial » affligeant de bêtise, ce qui le regarde, mais surtout odieusement xénophobe et nauséabond, ce qui nous concerne.

 

Suivent le communiqué d’Europe Ecologie Les Verts en date du 3 décembre et la réaction de SOS Racisme.

 

 

 


Europe Ecologie Les Verts :

 

Édito du Point : ne pas dépasser la frontière

« Dans un éditorial paru dans Le Point de vendredi dernier, Patrick Besson s’est livré à une chronique visant à stigmatiser ironiquement la candidature d’Eva Joly à l’élection présidentielle. Sauf que loin de traiter par l’humour un différend politique, M. Besson s’est attaqué à la personne d’Eva Joly, à son accent et à ses origines.

 

L’édito n’est pas seulement pas drôle, il est l’expression ouverte de propos xénophobes à l’encontre d’une candidate à l’élection présidentielle qui représente l’ensemble des écologistes. Il est surtout révélateur d’une tendance générale d’une partie de la classe intellectuelle et politique à généraliser tous les « dérapages » racistes : après les propos de Brice Hortefeux, ceux de Claude Guéant, le « coréen national » d’Alain Marleix, voici venu le pamphlet xénophobe dans un hebdomadaire de la presse française qui se revendique respectable.

 

Deux jours après la publication, il aurait été possible à son auteur et à ceux qui l’ont publié de se rendre compte de l’outrage fait non seulement à une personne mais à des valeurs. À ce jour, aucune excuse et les condamnations sont marginales. Il est pourtant des limites en démocratie que l’on ne doit pas franchir si l’on croit encore en ses vertus et ses valeurs. Toutes celles et ceux qui dépassent ces frontières deviennent des complices actifs de ceux qui attisent les tensions de notre société, prenant le risque d’allumer un incendie dramatique.

 

Cette pratique autrefois cantonnée aux borborygmes des Le Pen est en train d’être cultivée avec un cynisme qui n’a d’égal que son oubli de l’histoire par la droite au pouvoir.

 

Il est temps que celles et ceux qui refusent cette dérive, quelles que soient leurs opinions politiques, réagissent.

Au nom d’Europe Ecologie les Verts, je demande des excuses publiques de Monsieur Patrick Besson et de son journal à Madame Eva Joly.

 

Cécile Duflot
Secrétaire Nationale d’Europe Ecologie les Verts »

 

SOS Racisme/ L’indigne édito de Patrick Besson est-il un fake ?

« SOS Racisme s’interroge sur l’étrange édito de Patrick Besson, publié ce jour dans l’hebdomadaire Le Point.

 

SOS Racisme ne peut que noter la dérive nauséabonde du texte, tournant en « dérision » l’accent d’une candidate à l’élection présidentielle.

 

En effet, pour SOS Racisme, ce pamphlet ne relève pas de la simple maladresse ou d’un humour (des plus douteux) mais bien d’une vision à connotation xénophobe.

 

Rappelons que l’extrême-droite française, à la fin du 19ème siècle, attaquait Léon Gambetta sur son accent toulousain qui autorisait ces forces extrémistes à renvoyer un homme politique de 1er plan à une illégitimité à gouverner la France. Patrick Besson semble s’inscrire dans cette tradition dont nous ne pensions pas qu’elle trouverait une tribune dans un hebdomadaire tel que Le Point.

 

Nous espérons que Le Point réagira avec promptitude afin de faire disparaître ce texte de son site. Au-delà, il serait de l’honneur de la direction de l’hebdomadaire de ne pas laisser une telle initiative sans suite ».

Par patrick - Publié dans : Europe Ecologie
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Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 23:02

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2012-2017 : socialistes et écologistes, ensemble pour combattre la crise et bâtir un autre modèle de vivre ensemble

 

L'avenir de la planète et celui de l'humanité s'écrivent aujourd'hui. C'est maintenant que se dessinent

le rôle et la place de l'Europe dans la mondialisation. En France, l'urgence est de redonner un sens à

l'idée même de progrès et d'abord pour la jeunesse, les précaires, les couches populaires et les

classes moyennes. Pour les Français, la législature 2012-2017 peut être la première d'un horizon

nouveau : selon les priorités fixées et les décisions prises, le chemin ne sera pas le même. 

 

Ou bien c'est la fatalité qui l'emporte et alors les mêmes choix, portés par les mêmes responsables

aboutiront aux mêmes résultats, en pire : la surexploitation des ressources naturelles, l'épuisement

des matières premières et l'appauvrissement de la biodiversité ; la confiscation de la richesse par

une minorité ; la mise en concurrence des individus, des entreprises, des territoires, des Etats ; la

financiarisation de l'économie et le démantèlement des solidarités ; l'oubli des fins humaines et

l'argent devenu la mesure de toute chose. C'est l'impasse néolibérale empruntée par les droites

européennes dont le sarkozysme est l'aiguillon. Pour les peuples, c'est la certitude de vivre dans la

peur, les inégalités et les divisions. 

 

Ou bien c'est l'espoir et le sursaut qui prévalent. Pour produire autrement d'autres richesses et les

partager vraiment la richesse. Pour combattre les inégalités et donner à chacun les moyens de

réussir sa vie. Pour rassembler les citoyens et les faire participer à la décision. Pour faire de l'Europe

le moteur d'un sursaut de civilisation qui préserve la paix, le climat et l'emploi pour toutes et tous.

Pour que la démocratie impose ses lois aux marchés et que le temps long de la construction

collective prime sur la dictature de l'instant. C'est le chemin que nous proposons au pays pour la

prochaine mandature.

 

Sur ce chemin de progrès, avec les Français, nous n'aurons pas à affronter un banal aléa de

conjoncture, mais la faillite de la finance capitaliste et des dogmes qui l'ont établie. La période que

nous traversons est en réalité une accumulation de crises. 

 

Crise économique avec la disparition de millions d'emplois industriels avec le déchaînement d'un

productivisme sans frein ni règles parmi les nouvelles puissances émergées et avec l'aggravation de

tous les indicateurs français après dix ans de majorité UMP : croissance nulle et menace de

récession, balance commerciale historiquement déficitaire, chute des investissements pour préparer

le futur, délocalisations d'activités en cascade dont l'impact brise les travailleurs et abîme la planète.

 Crise sociale, toujours plus profonde, quand 40 % des Français renoncent à se soigner faute de

moyens, quand un quart des jeunes de moins de 25 ans sont au chômage, quand un salarié sur

quatre touche moins de 750 euros par mois, quand 150 000 postes d'agents publics ont disparu

depuis 2007 au point de démanteler comme jamais nos services publics, quand plus de huit millions

de nos concitoyens survivent sous le seuil de pauvreté, quand les ménages les plus modestes

consacrent 15 % de leur revenu aux dépenses énergétiques, soit 2,5 fois plus que les ménages les

plus fortunés. Pour nous, la préservation environnementale est inséparable de la justice sociale.

 

Crise écologique, sanitaire et alimentaire dont la sécheresse dans la corne de l'Afrique, qui touche

13 millions de personnes, ou les récentes inondations en Asie sont les plus tragiques manifestations.

Partout sur la planète, les alertes se multiplient : un milliard et demi d'individus n'ont pas accès à

l'eau potable et près d'un tiers de la population mondiale souffre de sous-nutrition. Les pays les plus

riches portent la responsabilité la plus lourde dans cette crise planétaire aux conséquences

écologiques et géopolitiques potentiellement  dévastatrices. Qui peut croire que la France et ses

voisins sont à l'abri ? 

 

Crise énergétique, aussi, source de tant de tensions pour la paix et la sécurité du monde : alors que

la demande mondiale d'énergie pourrait augmenter de moitié d'ici 20 ans, les ressources en pétrole

manquent déjà. Après Tchernobyl, Fukushima  a confirmé les failles dans la maîtrise de l'atome.

Entre les nations, une course de vitesse est engagée pour réussir la mutation écologique et la

transition énergétique. C'est une urgence et nous allons en faire une chance. La France, forte de tant

d'atouts, a pris un retard inquiétant au cours de la dernière décennie, qu'il s'agisse du soutien aux

énergies renouvelables ou de la baisse des consommations. Face à la droite, nous l'affirmons :

ajourner les réponses à la crise écologique et énergétique, c'est retarder la résolution de la crise

économique.

 

Crise démocratique et crise de la dette, enfin. Si à l'heure de solliciter la confiance de nos

concitoyen-ne-s, nous lions les deux réalités, c'est que dans l'accumulation de leurs effets, se joue

l'idée même de souveraineté. Quand, après dix ans de politique de droite, la dette de la France

représente 90 % de sa richesse, que les plans d'austérité se succèdent sans perspective de réelle

relance, que les efforts sont toujours réclamés aux mêmes tandis qu'en sont exonérés les privilégiés,

comment s'étonner que l'abstention et l'extrême droite soient les valeurs refuges de tant jeunes

relégués, de salariés déclassés, de retraités précarisés ? Pour nous, femmes et hommes de gauche et

écologistes, il n'y a pas de  fatalité ! Il n'y a pas qu'une seule politique possible, celle des marchés

financiers dans le monde et celle du directoire conservateur Sarkozy-Merkel en Europe :en démocratie,

la seule agence de notation légitime, c'est le peuple. Parce qu'il prive l'action publique des moyens de

mener les politiques attendues par les citoyens, l'endettement est l'ennemi desgouvernements et des

majorités progressistes. Parce que la France souffre non pas d'un, mais deplusieurs déficits – des

comptes publics, d'emploi, de compétitivité, de préparation de l'avenir par l'éducation, l'enseignement

supérieur, la recherche, la formation, ainsi que d'un déficit de qualité des conditions d'existence et de travail

à tous les âges de la vie –, il faut changer de politique, donc de majorité politique au Parlement.  

 

Ensemble, nous voulons combattre la crise par des mesures d'effet immédiat qui amélioreront la vie

quotidienne. Emploi et pouvoir d'achat, école, santé, logement, transports, sécurité, justice : dès

l'entame de l'alternance, les Français constateront la réalité du changement. Avec une valeur

cardinale : la défense et le développement des services publics qui sont la République laïque et

sociale en actes. Mais nous voulons aussi imaginer un nouveau modèle pour l'après-crise

économiquement viable, socialement équitable, écologiquement durable. Reprise en main du

secteur bancaire et financier, transition énergétique, conversion écologique de l'appareil productif,

approche qualitative de l'urbanisme, multilatéralisme refondé : ces avancées ne donneront leur

pleine mesure qu'à l'horizon d'une législature, certaines exigeront une décennie voire une génération

pour être achevées. Mais nous nous engageons, dès 2012, à décider et à engager leur mise en oeuvre

en France et dans les instances européennes et internationales. C'est cette ambition d'intérêt général

pour la France et pour le monde qui fonde le projet que nous présentons au pays. 

 

La législature 2012-2017 peut être celle du redressement et du rassemblement. En France bien sûr,

mais aussi en Europe où la solidarité doit prévaloir face aux dettes souveraines qui asphyxient les

Etats et les peuples, où l'investissement doit être mobilisé pour préparer les projets scientifiques,

industriels, technologiques, énergétiques du futur, où une plus grande cohésion doit prévaloir quand

il est question des politiques fiscale, sociale, monétaire et commerciale. Seule une plus grande

intégration économique et démocratique, seul une perspective fédérale, permettra à l'Europe non

seulement de s'affirmer comme une puissance majeure du 21ème siècle, mais de réorienter la

marche du monde vers les exigences du progrès : droits sociaux, droits environnementaux, droits

culturels, droits politiques. Seule une majorité de gauche et des écologistes en France en 2012, puis

en Allemagne en 2013, aura la force d'entraînement pour une Europe solidaire et volontaire. 

 

Pour relever ces défis, il faudra dire la vérité et rétablir l'équité. Mais il faudra surtout faire vivre la

démocratie. N. Sarkozy n'a pas  seulement été le Président du temps perdu et des promesses non

tenues : il a été celui des divisions exacerbé entre les Français et du pouvoir confisqué au profit d'une

minorité. L'alternance en 2012 sera d'autant plus forte que les pouvoirs seront rééquilibrés,

que la justice sera indépendante, l'action publique contractualisée, la République décentralisée, que

des droits égaux seront reconnus à tous et à chacune et à chacun, que les habitants seront acteurs du

changement. C'est une nouvelle page de la démocratie que nous voulons écrire fondée sur la

transparence, le débat et la responsabilité. Ces principes prévaudront dans l'action de la majorité

parlementaire cimentée tant dans la collégialité de l’élaboration que de l'adoption du projet de loi de

finances et du projet de loi portant sur le financement de la Sécurité sociale. A l'heure où chaque

Française et chaque Français va décider de l'avenir de la nation, nous sommes convaincus de la

force de nos solutions face à l'urgence des aspirations populaires. Ce sont elles qui ont rencontré

l'adhésion et démontré leur efficacité dans les collectivités locales et d'abord dans les Régions. 

 

Plus que jamais, le Président sortant et sa majorité en échec cherchent à diviser les catégories, à

opposer les générations, à préserver les avantages de leurs clientèles. Depuis 2002, tout a été fait

pour une minorité, tant a été accordé aux privilégiés ! Il est temps pour les citoyens qui aspirent au

changement de se mobiliser : ouvriers, employés, salariés de la fonction publique comme du secteur

privé, mais aussi artisans, commerçants, agriculteurs, entrepreneurs, créateurs, innovateurs, éco-

citoyens, chercheurs, artistes, jeunes et seniors, doivent unir leurs votes, leurs énergies et leurs

efforts pour vivifier et rassembler la France dans la justice. C'est avec eux que nous voulons

construire. C'est pour eux que nous voulons agir.

 

Lire la suite sur  http://idf.eelv.fr/files/2011/11/accord-2012-EELV-PS.pdf

Par patrick - Publié dans : Europe Ecologie
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Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 16:39

   pourmoicesteva-150.png par Eva Joly," Libération" du 31 octobre 2011


Dans les semaines qui ont suivi le 11 mars, nous avons tous été ébranlés par la catastrophe de Fukushima, par l'incapacité des Japonais à contenir l'accident et l'inaction des autorités. Depuis, ce nom a cessé de faire la une de l'actualité. Pourtant, ce désastre qui dispute à Tchernobyl le triste privilège d'être la pire catastrophe nucléaire de l'histoire est loin d'être terminé. L'une des principales régions agricoles du Japon est profondément contaminée. En fait, c'est toute la société japonaise qui est victime d'un poison invisible. C'est pour mieux comprendre la situation que j'ai souhaité me rendre sur place [du 19 au 23 octobre, ndlr]. J'en reviens plus convaincue que jamais : le risque nucléaire est inacceptable.

 

Depuis le 11 mars, la population japonaise s'inquiète chaque jour pour sa santé et surtout pour celle de ses enfants. Les autorités ont rehaussé les normes de contamination acceptables pour les aliments, entraînant une suspicion généralisée : elles sont quinze fois supérieures à celles tolérées en Ukraine après Tchernobyl ! A Tokyo, je suis allée dans un supermarché avec des parents qui m'ont montré le parcours du combattant pour protéger leurs enfants : en l'absence d'informations claires et fiables, ils passent des heures à vérifier l'origine de chaque aliment.

 

La situation est pire à proximité de la centrale de Fukushima Daichi où je me suis rendue. Les autorités font tout pour minimiser, voire normaliser la situation. Les habitants s'y sentent abandonnés. J'ai rencontré plusieurs associations citoyennes qui essayent de faire la lumière sur la contamination de la région. Grâce à eux, on sait que plus d'un million d'habitants sont exposés à des doses cinq fois supérieures aux normes internationales. Là aussi, les autorités ont rehaussé les normes acceptables - y compris pour les enfants - au niveau de celles jusque-là réservées aux travailleurs du nucléaire ! Mais a-t-on la moindre idée de ce que de telles doses font à l'organisme d'un bébé, d'un enfant en pleine croissance, d'un adolescent ou d'une femme enceinte ?

 

La contamination est partout, mais reste invisible. Le vrai drame, nous le verrons dans quinze ans, quand il sera trop tard. Certains estiment qu'il faudrait évacuer tous les habitants la région. Mais où iraient ces réfugiés nucléaires et pour faire quoi ? Une fois la catastrophe intervenue, il n'y a plus que de mauvaises réponses. Le piège du nucléaire s'est refermé sur les habitants de Fukushima : ils n'ont nulle part ou aller et ne savent que trop ce que rester signifie. Je n'oublierai jamais le regard de ces mères qui ont envoyé leurs enfants au loin pour les protéger ou la détresse de celles qui n'ont pu le faire.

 

Nous le savons, les autorités japonaises ont tardé à diffuser des informations essentielles. Elles rechignent encore à étiqueter clairement les aliments. Elles refusent le principe d'un droit à s'éloigner des zones irradiées, synonyme d'indemnisation. Mais les principales responsabilités se situent en amont. Car j'ai compris une chose au cours de ce voyage : de Three Miles Island à Tchernobyl et Fukushima, peu importe la nature du régime, le niveau technologique, le caractère public ou privé de l'industrie atomique : l'opacité et les mensonges sont la règle. Au Japon comme en France, le lancement du programme électronucléaire a eu lieu en dehors de tout débat démocratique. Au Japon comme en France, le nucléaire est devenu une quasi-religion dont les grands prêtres sont les technocrates du «village nucléaire». Au Japon comme en France, personne ne pensait qu'un accident comparable à celui qui a eu lieu dans une Union Soviétique à bout de souffle pouvait se produire.

Prendre la décision de sortir du nucléaire, c'est réduire les risques qu'une pareille tragédie nous frappe un jour. Ce n'est pas une position de principe, mais un impératif et nous pouvons décider ensemble et dès demain d'éloigner définitivement ce péril. Nous pouvons le faire non pas dans l'urgence comme les Japonais, qui ont dû arrêter 43 de leurs 54 centrales en quelques semaines, mais dans la concertation. Nous pouvons le faire non pas dans le chaos énergétique, mais en prenant le temps de réduire la consommation d'énergie et de développer les filières des énergies renouvelables.

 

J'invite les autres candidats à la présidentielle à faire le voyage de Fukushima, je suis prête à les accompagner pour leur présenter celles et ceux qui sont devenus les cobayes de l'abomination nucléaire. Après Fukushima, plus personne ne peut défendre avec légèreté la poursuite du risque nucléaire, où que ce soit dans le monde.

 

 

http://evajoly2012.fr/2011/10/31/tribune-eva-joly-ce-que-jai-vu-a-fukushima/

 

Par patrick - Publié dans : Europe Ecologie
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Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 23:15

 

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http://evajoly2012.fr/2011/10/18/discours-deva-joly-vive-la-republique/

 

 

 

Chers amis,

 

Le succès de notre primaire cet été et celui de la primaire du Parti socialiste cet automne montrent que nos concitoyens aiment faire entendre leur voix dès lors qu’un débat leur est offert.

 

L’espoir de nos concitoyens nous porte, mais il ne doit pas nous remplir d’illusions.

C’est un changement d’époque que nous voulons voir naître.

 

Depuis cinq ans, une nouvelle force s’est levée, rassemblant près de 3 millions de voix aux élections européennes puis régionales. C’est la force de l’écologie politique qui porte un projet d’espoir pour faire face à l’épuisement des ressources énergétiques, le dérèglement climatique, l’impasse et les risques du nucléaire, la réduction massive des inégalités, la gestion rigoureuse des finances ou la redéfinition d’une République exemplaire.

 

Je veux placer ma candidature au centre du débat qui s’ouvre, en proposant aux Français écoeurés par la multiplication des affaires, indignés par l’état du monde que nous proposons à nos enfants et petits-enfants, ou tout simplement dubitatifs sur l’éternel affrontement gauche-droite, un autre choix que celui de la résignation.

 Soyons clairs. Notre camp est celui de l’opposition irréductible à un Président de la République qui a ruiné la France et enrichi les riches. Mais soyons tout aussi clairs. Notre combat est celui d’une véritable alternative à un système économique et politique qui nous a mené à la faillite financière, au désenchantement démocratique et  à la catastrophe environnementale. C’est pourquoi j’entends incarner une autre voie, celle du choix écologique, exigeant et déterminé.

 

C’est au nom du possible que je me suis engagée. C’est parce que je sais que nous pouvons encore redonner ses lettres de noblesses à l’action politique.  Le sens et la finalité d’une action politique, c’est de changer l’ordre établi : d’oser changer le monde.

 

Il est devenu trop rare que les engagements soient sincères, que la révolte ou la générosité n’apparaissent pas calculées… Aujourd’hui,  le calcul des postures semble avoir remplacé celui de l’intérêt général.

 Changeons ! Tel est le contrat que je propose aux Français.

Changeons de vision pour intégrer l’avenir de la planète à nos choix politiques. Changeons de perspective pour redonner espoir à toutes celles et ceux menacés de misère ou de déclassement par une austérité annoncée, fût-elle peinte en rose. Changeons de comportement, comme nos concitoyens ont déjà massivement commencé de le faire pour prendre en mains la question écologique et la question démocratique.

 

Changeons de République.

 

La République que je vous propose, c’est celle des biens communs.

 

Nous vivons à crédit. Notre consommation des ressources excède ce que la planète peut fournir pour l’année. Nous ne cessons donc de creuser notre dette écologique. Le phénomène s’accéllère.

 Et pourtant, les gouvernements, de droite comme de gauche, se sont détournés de notre avenir. Rien n’a été fait cette année non plus pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les ressources naturelles continuent d’être gaspillées mettant en péril notre avenir, celui de nos enfants et de nos petits enfants.

 

Je ne suis pas née écologiste, je le suis devenue. C’est comme juge d’instruction et en instruisant l’affaire Elf, que j’ai pris conscience des désastres que pouvait causer un système qui court à sa perte. Car dans une grande affaire financière, où quelques uns ont détournés de grandes fortunes, il y a toujours une cause initiale : ici c’était le pétrole.

 

C’est lorsqu’une ressource se fait rare, qu’elle devient l’objet de toutes les convoitises, de toutes les luttes de pouvoir et d’argent.

 

Car les mêmes causes génèrent les mêmes effets. C’est à chaque fois l’absence de justice qui met en danger l’humanité.

 

Lorsqu’une minorité s’accapare le pouvoir, c’est la démocratie qui est en danger.

Lorsque que les ressources naturelles sont détournées au profit de quelques uns, ce sont les équilibres planétaires qui sont menacés.

 

C’est au nom de la protection du bien commun que je me suis engagée auprès des écologistes. C’est au nom de ces biens communs que nous voulons changer la République.

 

La République que je vous propose, c’est une République du long terme.

 

Nos institutions doivent être repensées pour faire entrer l’avenir et les générations futures dans notre démocratie. Il ne doit plus être possible de prendre aujourd’hui des décisions que paieront demain nos enfants et nos petits-enfants.

 

C’est au nom de l’avenir que nous disons non à l’aéroport de Notre Dame des  Landes et à tous les grands projets qui, pour quelques intérêts politiciens, menacent en fait l’aménagement de notre pays.

Si les gouvernants avaient eu le souci du long terme, jamais la France ne se serait embourbée dans le péril nucléaire.

 

Parce que nous ne voulons plus laisser l’énergie confiée aux mains du secret et de l’opacité.

 

Parce que nous ne voulons plus d’une République sous tutelle d’Areva et d’EDF.

 

Parce que nous ne voulons plus exposer nos enfants et nos petits-enfants, aux dangers de la sécurité et de la radioactivité, comme ce fut le cas, il y a encore quelques semaines à Marcoule.

Permettez-moi de saluer les milliers de manifestants qui, dans toute la France ce week-end, ont dit une vérité simple : « Tchernobyl, Fukushima, plus jamais cela ! ».

 

Et si le gouvernement ne veut pas l’entendre, nous le dirons encore. Monsieur Eric Besson m’a traité de menteuse préférant s’engluer dans la propagande d’Areva. Alors osons le débat citoyen, je propose à Eric Besson de tenir un débat public pour savoir quel avenir nous voulons proposer à nos enfants : l’aberration nucléaire ou les énergies renouvelables ?

 

En vous quittant tout à l’heure, je vais m’envoler pour le Japon où j’apporterai mon témoignage d’amitié et mon soutien de militante aux habitants d’une région dévastée par une catastrophe sans précédent.

Si je suis élue Présidente de la République, je proposerai qu’aux côtés de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, soit rédigée une Charte de la Terre, de la Mer et des Biens Communs, plus ambitieuse, plus courageuse et plus contraignante que ne le fut la Charte de l’Environnement.

 

Cette Charte sanctuarisera le droit que nous avons toutes et tous à l’eau, à l’énergie propre, à l’air, à la terre. Et c’est muni de cette Charte que quelques jours après nous nous rendrons au Sommet de Rio +20, pour que celui-ci ne soit pas un moment au service des marchés, mais qu’il fasse de l’intérêt général planétaire notre loi commune.

Et puisque nous parlons du monde, ne nous trompons pas de débat. Le sujet n’est pas de savoir si nous sommes pour ou contre la mondialisation, mais de savoir quel monde nous voulons pour demain. Je veux que nous léguions à nos enfants et nos petits enfants un monde plus juste.

 

Notre République ne vit pas repliée sur ses frontières et sur l’égoisme des nations. Nous rêvons d’un monde juste qui donne les mêmes droits et les mêmes opportunités à tous les habitants de la planète.

 

Si j’étais Présidente, je défendrais une préfèrence sociale et environnementale. L’Europe n’est pas là pour sauver le parachute doré des dirigeants de Dexia mais pour protéger ses habitants. La relocalisation, on peut la mettre en place dès maintenant.

 

Nous voulons produire mieux, moins et plus près pour permettre à tous d’avoir accès à la qualité et à son autonomie.

 

Ce n’est pas un toilettage de l’Europe dont nous avons besoin, encore moins une Europe des mots creux et plus jamais d’une Europe qui traite au même rang les banquiers et les chefs de gouvernement.

Les écologistes sont l’un des moteurs du progrès en Europe. Ils sont présents dans tous les pays de l’Union. Avec les Verts allemands, je défendrai dès l’année prochaine une nouvelle étape du fédéralisme européen.

 

La République que nous voulons est exemplaire et impartiale. Elle ne confond pas l’argent public et l’argent privé. Elle ne se fait ni au profit de quelques uns, ni aux dépends du plus grand nombre. Elle est celle de la même loi pour toutes et tous et de l’égalité réelle.

 

 Il ne suffit pas, en effet, de dénoncer les dérives d’un système gangrené par la corruption à tous les étages de notre édifice démocratique. Encore faut-il dire quelles seraient les mesures que nous nous engagerons à prendre une fois l’écologie politique au pouvoir.

 

 La première, c’est de dire que la loi doit être la même pour toutes et tous. Je supprimerai l’immunité pénale du chef de l’Etat : car il n’est pas de citoyen qui ne doit pouvoir se placer au-dessus des lois.

 

La deuxième mesure a trait au contrôle des élus du peuple dont le mandat doit être exemplaire en matière de transparence financière. Dès maintenant, je propose à tous les candidats de mettre sur la place publique toutes leurs dépenses de campagne en temps réel pour redonner confiance aux citoyens. Mais disons le aussi, car pous nous, c’est une évidence, tout élu mis en examen dans un délit financier devrait être mis immédiatement en congés de ses mandats. Si il est condamné, il devra être rendu inéligible pendant une durée de dix ans.

 

La troisième mesure qui fonde notre patrimoine commun, ici comme dans toute l’Europe, est la revendication d’un mode de scrutin plus juste, permettant la représentation des forces politiques en fonction de leur réelle audience auprès des électeurs. Je veux parler des élections législatives à la proportionnelle. J’ai eu beau écouter attentivement ce que disaient les différents candidats à la primaire socialiste, je n’ai pas eu le sentiment d’une clarté limpide y compris du côté des soi-disants tenants de la VI° République qui se sont vites convertis au cumul des mandats. Nous, nous revendiquons clairement le principe de la proportionnelle comme une alternative immédiate à la simple alternance démocratique.

 

La quatrième mesure est le non-cumul des mandats. Je constate que nos amis socialistes progressent à pas de tortue sur le sujet alors même que les Français, à juste titre, rejettent massivement les dégâts de la professionnalisation à outrance de la politique en mettant volontiers dans un même bateau les uns et les autres. Ce qui est en jeu est tout simplement une forme de réenchantement démocratique qui suppose à la fois d’interdire le cumul de plusieurs mandats mais aussi de favoriser toutes les formes de démocratie citoyenne pour peser sur l’activité des élus.

 

La République que nous voulons, c’est une refondation écologiste de nos institutions et de ses valeurs. Je veux proposer une double réconciliation. Je veux réconcilier l’écologie avec la république, au nom de l’intérêt et du bien commun et je veux réconcilier la république avec les citoyens, pour qu’elle redevienne la voix de chacune et chacun et devienne une démocratie réelle.

 

La démocratie a cédé devant la toute puissance de la finance.

 

Nous sommes les 99% clament les américains qui défilent à New York.

 

Nous sommes les 1% écrivent par provocation sur leur banderole les traders de Chicago. Ce slogan est une vérité. Les 1% d’hyper riches et les 10% les plus riches de nos concitoyens ont vu en vingt ans leurs revenus exploser et leurs impôts diminuer.

 

Face à cette injustice, le renouveau démocratique ne pourra pas voir le jour sans la mobilisation des citoyens.

 

J’appelle donc tous ceux que l’avenir démocratique de notre pays concerne  à se mettre en mouvement. Peu importe d’ou ils viennent, s’ils sont attachés à la démocratie, à la justice et à l’écologie. Humanistes sincères, démocrates convaincus, altermondialistes de toujours, socialistes, et même sarkozystes repentis.

Je m’adresse à tous ceux qui veulent changer la république : aidez nous, dans cette campagne à bouleverser le paysage politique en vous servant de ma candidature comme levier du changement.

 

Votre bulletin de vote peut changer la donne.

 

Depuis des mois maintenant, un souffle planétaire s’est levé pour refuser l’absence de démocratie, et la misère. Il y a plus de sagesse dans la voix d’un indigné de Madrid, Londres ou de la place Tahrir que dans les sentences des agences de notation.

 

Les peuples se soulèvent en de nombreux endroits du monde contre un système qui pollue la planète, ruine les hommes et détruit l’avenir au seul bénéfice d’une poignée de privilégiés.

C’est dans les pas de ce mouvement planétaire que je mène campagne. Je suis avec détermination la voie étroite qui mène au nouveau monde et dont les écologistes ont été les précurseurs. Je ne suis pas seule.  Nous sommes des millions.

 

Nous ne voulons plus d’une France recroquevillée sur elle même, frileuse et défensive.

 

La France pour laquelle je me bats  est Européenne, ouverte sur le monde.

 

La France pour laquelle je me bats est une nation citoyenne et ambitieuse qui mêle sa destinée au combat pour la justice et l’écologie partout sur la planète.

 

La France pour laquelle je me bats est ainsi libérée du pouvoir des lobbies et de l’argent, indépendante dans le concert des nations,  engagée au côté des peuples qui luttent pour leur liberté.

 

La France pour laquelle je me bats sera écologiste : pionnière dans la lutte contre le réchauffement climatique, elle sort du nucléaire, développe des centaines de millier d’emplois dans la conversion écologique de l’économie et tourne le dos au culte de la croissance, du consumérisme et du productivisme.

 

La France que j’aime et que je sillonne chaque jour est à la fois forte de son histoire, riche de ses colères et de son énergie.

 

J’ai choisi la France, par amour du pays, par amour de ses valeurs et par amour d’un homme.

 

J’ai pris au mot la France, sa tradition des droits de l’homme et sa promesse d’égalité

 

J’ai aimé la France, un pays où une jeune fille au pair devenue secrétaire, pouvait être magistrate et aujourd’hui députée européenne candidate à l’élection présidentielle.

 

Ce que la France m’a donné, je veux aujourd’hui le lui rendre. Il n’y a pas de plus beau devoir que d’être utile à son pays.

 

C’est le sens de ma vie depuis trente ans dans ce pays, c’est le sens de ma candidature à l’élection présidentielle. Ce n’est pas une aventure solitaire,  c’est un chemin que nous ferons ensemble. Nous allons donner à voir à toutes les Françaises et les Français, le changement que nous voulons voir naître dès 2012 dans notre pays.

 

Et lorsque j’entends certains dissimuler leurs renoncements derrière la petite musique du vote utile, je veux dire à toutes les Françaises et les Français : la question qui se pose n’est pas celle du vote utile, mais celle du vote juste.

Un bulletin de vote n’est pas un simple rejet. C’est d’abord le choix d’un projet.

 

Le vrai changement, il commence aujourd’hui. Il commence avec vous.

 

Vive l’écologie, Vive la  république, Vive l’Europe, vive la France !

Par patrick - Publié dans : Europe Ecologie
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Dimanche 25 septembre 2011 7 25 /09 /Sep /2011 21:44


 Pour la première fois de l’histoire politique du département des Hauts-de-Seine, un parlementaire écologiste est élu !

 

Le résultat des élections sénatoriales de ce jour, qui permettent à André Gattolin de devenir sénateur, est une véritable victoire pour EELV 92. Ce résultat est un réel tremblement de terre politique dans le fief de l’UMP et confirme la constante progression des écologistes et de la gauche. Le parti présidentiel perd en effet un siège lors de cette élection et voit de confirmer le rejet d'Isabelle Balkany, meilleure amie de Sarkozy . Les Hauts-de Seine, symboles du pouvoir présidentiel, témoignent de la volonté des élus locaux et de leurs délégués de sanctionner le clan Sarkozy.

 

Pour EELV 92, l’élection d’André Gattolin constitue une réelle victoire pour l’ensemble des militants et élus de terrain qui depuis des années dénoncent les systèmes mis en place dans les Hauts-de-Seine. Cette élection représente un réel espoir pour les échéances électorales à venir.

 

Pour André Gattolin, cette victoire est un premier signal d’un véritable changement de société et d’appronfondissement de l'ancrage de l’écologie politique dans le département.

 

EELV 92 est fier de participer au changement de majorité au Sénat !

 

Par patrick - Publié dans : Europe Ecologie
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